Réponse à l’article « la colère des plaisanciers » du 18 aout 2018

Réponse aux 21 plaisanciers en colère (transmis au Télégramme le 24 août 2018, et paru le 28 août 2018) :

En compléments des réponses apportées par le Maire dans l’article du samedi 18 août, Les élus du groupe de travail mouillage,  jean Yves BRIANT, Gaël LE CLEACH, Bertrand L’HOUR, et la DGS Annie SALIOU répondent aux 21 plaisanciers en colère.

Le Conseil municipal a décidé, il y a bientôt 10 ans,  de prendre en charge la gestion des zones de mouillages qui compte plus de 700 corps-morts,  à  la demande des services de  l’État.

Chacun des anciens titulaires d’AOT qui en a fait la demande a disposé dès le transfert à la commune,  d’un corps mort dans un secteur le plus proche possible de celui  qu’il occupait précédemment.

Sur les 21 plaisanciers en colère seulement 2 figurent  sur les liste d’attente. Aucun n’a demandé à rencontrer le Maire ou les élus.

Les contrôles, prévus par le règlement, permettent à chacun de profiter de son corps mort, de vérifier qu’ils  sont tous bien utilisés, et de les réattribuer si ce  n’est pas le cas, pour satisfaire le plus grand nombre. Ils sont le seul moyen d’assurer le strict respect des listes d’attente en évitant les prêts et les sous locations. Aucune contravention n’a été mise par les services de la mairie. Les rares procès-verbaux ont été dressés, après plusieurs avertissements, par les services de L’État pour des ancres transformées en corps morts en dehors des zones de mouillage.

Le contribuable Carantécois  ne finance ni les mouillages, ni les contrôles. Les charges du budget annexe de ce service, dont les frais de personnel,  sont couvertes par les facturations  faites aux usagers.

Le règlement, comme il en existe dans toutes les zones de mouillages,  est le résultat de nombreuses réunions de concertation avec le conseil de mouillages  où sont représentés les élus, les techniciens,  les professionnels,  les associations nautiques, le représentant de la DDTM.  Chaque année il est adapté pour répondre au mieux aux demandes des plaisanciers lorsque cela est possible.

Des  corps morts sont restés disponibles tout l’été au Clouet, au Roch-Glaz et au Saint Karanteg. Grâce aux corps  mutualisés aucune demande de location temporaire n’est restée sans réponse en 2018. Ce dispositif, vu son succès,  pourra être encore élargi l’an prochain. Quant aux problèmes posés lors des régates des solutions continuent d’être recherchées pour faciliter l’accueil des plaisanciers et de leur bateau.